L’art et ce qu’il me procure…

Issue d’une famille de chineurs et amateurs de beaux objets, dès mon plus jeune âge j’ai été baignée dans un univers imprégné par les arts.
Naturellement j’ai commencé à gribouiller, puis à dessiner (mine, fusain, encre) et enfin à peindre. Malheureusement une allergie à la térébenthine stoppa net cet engouement.

A huit ans j’ai découvert Vallauris, ses potiers et ses artistes (Picault, Capron,  Massier, Picasso et tant d’autres).C’est dans ce lieu mythique que naquit mon intérêt pour les belles céramiques.

Toujours marquée par mon éducation, faite par des collectionneurs, j’ai voulu redonner une nouvelle vie aux cassé et mal restauré.

Il me fallu découvrir la terre et les techniques qui la font devenir céramique.Je me suis documentée, inscrite à l’école d’art de Beauvais et appris les rudiments du tournage et du modelage.

Les bases assimilées,   l’envie de m’exprimer et de mettre en œuvre mes propres créations, inspirées, principalement, du bestiaire s’est imposée.

L’amour du travail de la terre m’a enseigné, en plus de ses techniques très pointues : la patience, la domination et la maîtrise de la matière, une quête sans cesse renouvelée d’apprentissage et de recherche, au plus profond de mon être, d’inspiration et d’idées nouvelles.

je dois avouer que la pratique de cet art fut une révélation et est devenue une part entière de ma vie.

Frédérique Dufour de chez Frenetik Sculpture.

Voici ce que l’on a écrit sur mes sculptures :

Frédérique DUFOUR s’empare de l’animal de nuit comme de jour, elle joue avec les couleurs sombre de la nuit et la clarté déchirante de la lumière.
L’animal feule à l’oreille de l’homme et lui souffle, qu’importe si le ciel existe, nous sommes en enfer, ainsi disparaissent-ils dans les nuits introuvables.
J’ai trouvé ce texte bien sombre mais avec une part de réalité.
Il y a dans la représentation de l’animal le paradoxe du mouvement et de la rapidité qui le rend flou comme un songe écrit à la craie qui s’efface.

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